Compte rendu du camp de Pâques 2004


Les chemins de Sologne


1er jour
Au départ de Ste Thérèse, le CP voit arriver tous ses scouts un par un sauf Jacky la glandouille (cf explo 2003), qui n'a pas dédaigner lire une chaîne annonçant un changement d'horaires !!! Malgré ce retard menaçant le bon déroulement de l'explo (merci Jacky); tous se déroule bien. Les scouts ont pris connaissance de ce qui les attendait en descendant à la gare de Vierzon. Le beau temps était au rendez vous, mais les crevaisons également: après 7 km seulement notre troisième (Thibault) creva!! Le staff de réparation entre en action; 2 minutes plus tard on peut repartir; mais Benoît, notre second casse l'embout de sa chambre a air( et lui, il n'a pas prévu cette éventualité et donc pas de chambre à air de rechange): impossible de réparer. Nous devons appeler les Montclos, chez qui nous logeons le soir pour venir le chercher car nous sommes à 50km de chez eux (la honte). Nous faisons à peine 10 km et Alban (Dieu le pardonne) casse sa chaîne. Notre CP (Dieu le bénisse) aidé par Albéric répare et 3mn après c'est reparti. La patrouille fonce sur les chemins de Sologne et, 3 heures après nous arrivons au lieu, où nous passerons la nuit. L'accueil est royal. Celui occupant le PA glande, alias Jacky la glandouille (j'arrête de l'enfoncer) nous y attend depuis 2 heures. Le parrain de Mayeul (scout de la pat ne participant pas à l'explo pour cause de poignet cassé) nous permet de prendre des douches, le repas est offert par les Gracianski : soupe, poulet, et pour finir en beauté: crêpe à volonté. La pat rejoint ses quartiers (deux chambres avec lits). C'est la vie de château, pourvu que ça dure!
2ème jour
Eh bien non cela ne dure pas! On repart en direction de La Ferté St Aubin. Benoît n'ayant pas pu changer sa chambre à air la veille (lundi de Pâques), les Montclos l'emmènent chez un marchand de cycles pour en trouver une nouvelle. Le trajet se passe sans encombres. Les ennuis commencent quand nous arrivons au lieu où nous dormirons. La catastrophe arrive quand l'on parle de ...devinez... de bouffe. En effet, moi, leur CP bien aimé ai eu le malheur de prononcer le mot 'PIZZA'. Ayant promis de leur donner cette faveur, le CP se met en pièce pour trouver une pizzeria. Peine perdue! Dans ce patelin de 2000 habitants, pas de pizzeria. L'intendant et l'aide cuistot, partis aux renseignement apprennent qu'il y en une dans la ville voisine soit 6 km plus loin. Les accros proposeront d'y retourner. Le CP ayant quand même une lueur d'intelligence refuse. Une autre solution s'offre à la Pat : faire marcher une gazinière ayant plus de 20 ans, et acheter des pizzas surgelées. L'Elan se lance alors dans une drôle d'aventure. Fouillant le presbytère, forçant des portes et démontant (presque) la gazinière cherche le robinet du gaz ! Apres des recherches infructueuses la patrouille se résous a ce triste situation. Jacky refusant de s'avouer vaincu sort dans la cour et découvre les bouteilles de gaz : la pat avait oublié qu'il n'y avait pas le gaz de ville dans ce petit village!!! Nous pouvons enfin dîner! La morale de l'histoire c'est à la fin du diner que nous l'avons connue: après ce repas, Benoît plein de flegme (où est-il que je l'étripe) lance à la cantonade : elles étaient pas bonnes ces pizzas !!
3ème jour
Le jour se lève à peine lorsque nous quittons nos sacs de couchages. Nous avons décidé de partir tôt pour ne pas être pressés sur la route (nous avons 60 km a faire et de nombreuses visites).Nous déposons les clefs au presbytère de Romoranthin et c'est parti pour la journée. Nous traversons de nombreux patelins. Fait insolite, Benoît prend souvent du retard (le mou!). En fait, sa pédale se devisse tout les 4km environ (Je vais pouvoir me lâcher). Blois, terminus de notre exploration est en vue (3km). C'est à ce moment là que la cerise est posée sur le gâteau: la pédale lâche benoît. (le fourbe, le rustre, le sagouin qui n'a pas fait réviser son vélo). De ce fait nous ne pouvons visiter la vieille ville de Blois , la gare étant assez excentrée. Nous glandons donc, avec la douce bénédiction de Jacky. Notre retour vers la capitale se fit en toute tranquillité.
Jean-Baptiste

Copyright "1° CHATOU" 2005, tous droits réservés